Sombre lumiere qui s'eleve dans le noir
Faible lueur à l'aube d'un soir
Réverbère qui éclaire les rues infinies
Et moi, immobile et noyée dans la nuit
Puis j'avance sur la voie dont on ne voit les bords
Et je deviens l'objet d'un funeste décor
Percutée par des maux à l'auteur inconcient
Qui poursuit son chemin sans perdre un seul instant
Et je git imprégnée d'un fluide rouge écarlate
Dans mes dernières pensées avant que je ne parte
Voici que l'astre suprême daigne s'éveiller
Tandis que mon âme elle , s'en est allé errer
Dans le long couloir éternel et sans but
N'osant pas se presser de découvrir l'issue
Elle ne ressent ni douleur, ni froid ni faim
Et cela vaudra mieux pour ce voyage sans fin.
A croire que les écervellées sont poètes =)